Forum de guilde Reboot (Rift et Aion) et de la confrérie Itila Cala (LOTRO)
 
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 Pour milki

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Gudrimhid
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Localisation : Saint quentin (02)

MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 21:56

Citation :

La lettre

Syrio : « On avance : vous vous retrouvez donc endormie, à coté de votre mère et de votre père, morts tous les deux. Il y a autre chose dans la pièce ? »
Gwael réfléchit un moment… Une tristesse infinie se lit sur son visage : « Oui, une lettre de ma père, me disant qu’elle m’avait choisi un père qui m’élèverait au dessus du commun des mortels, qu’elle s’était sacrifiée pour moi, qu’elle allait bientôt… bientôt mourir, mais que mon père m’enseignerait les arts de la magie… Et puis, au dos de cette lettre, il y avait un message écrit, d’une écriture différente de celle de ma mère ». Gwael ne peut retenir ses larmes.
Syrio : « Il y avait donc une autre personne dans la caverne. Quelqu’un qui a écrit ce message. Qu’y avait-il d’écrit sur ce message ? ».
Gwael : « Il était écrit, je connais ce mot par cœur, « Trouve les autres, Gudrimhid, au Poney Fringuant à Bree », c'est tout »
Syrio : « Bien bon on sait déjà que c'est une personne lettrée… Gudrimhid n'a pas reconnu l'écriture ? »
Gwael : « Je ne lui ait jamais montré ce mot »
Syrio : « ahhhhhhh !! Et pourquoi ? »
Gwael : « Parce que la lettre de ma mère était au dos de ce message, et que c'est ... très personnel cette lettre »
Syrio : « Je vois… Mais pas besoin de lui montré la lettre montrez lui l'écriture… Humm c’est donc une personne qui connaît Gudrimhid… Avez-vous des archives dans votre confrérie ? »
Gwael essuyant sa joue : « Oui, j'ai fouillé toutes les archives, aucun indice »
Syrio : « Je comprends votre douleurs dame Gwael »
Gwael : « je dois vous dire... »
Syrio : « Oui ? »
Gwael : « Mon amour, Merryne, la femme de ma vie qui se meure actuellement... »
Syrio : « Oui ? »
Gwael : « elle a été kidnappé dans cette même grotte, il y a peu de temps. C'était un piège envers moi et la confrérie… J'ai donc pense que mes ennemis étaient liés à ceux de la confrérie »
Syrio : « Ca se confirme ! »

Des conclusions…

Syrio : « Déjà une première conclusion, écoutez moi bien Dame Gwael : Vous n'avez pas tué vos parents ! Ce doute doit être levé de votre esprit une bonne fois pour toute »
Gwael pousse un soupir de soulagement
Gwael : « Merci »
Syrio : « La deuxième conclusion c'est que vous avez des ennemis commun à votre confrérie, qui ont l'air très puissant et bien organisé. C'est eux qui vous ont plongé dans une profonde déprime en s'attaquant à vos parents et à vos amis… Humm je veux dire à votre amie pour être plus précis »
Gwael verse une larme et étouffe un sanglot.
Syrio sort un mouchoir et essuie la larme.
Gwael : « merci encore »
Syrio souriant : « Allons allons, ici vous pouvez pleurer. ca vous fera du bien »
Gwael se sent mieux

Une impression de déjà vu !

Syrio : « Je vais vous libérer de votre état secondaire »
Gwael soudainement : « Attendez !!! »
Syrio : « Oui ? »
Gwael : « Je dois vous dire ... »
Syrio : « Oui ? »
Gwael : « C'est très bizarre »
Syrio écoute avec attention
Gwael : « Mais depuis que je suis en face de vous... »
Syrio : « Oui ? »
Gwael : « J'ai m'impression que ce n’est pas la première fois »
Syrio riant : « Ah bon ? Pourtant je ne suis pas quelqu'un d'important »
Gwael : « Je me vois en face de quelqu'un comme je suis aujourd’hui. Mais ce n'est pas vous »
Syrio : « Ahhh… racontez-moi »
Gwael : « Il est masqué, il me parle fermement mais gentiment. Il me dit des choses horribles. Je dois ... je dois NONNNNNN !!! »
Syrio : « Dites »
Gwael : « Je ne peux pas le dire… C'est trop horrible »
Syrio : « Mais si a moi vous pouvez tout me dire ! Allez ! Libérez votre conscience ! »
Gwael fondant en larmes une nouvelle fois : « Je dois ... Je dois tuer Gudrimhid »
Syrio : « Et pourquoi ? »
Gwael : « Je ne sais pas, Il le veut »
Syrio : « Cette personne ... dame Gwael vous veux du mal »
Gwael : « Et ... Il me demande de tout oublier, de ne me rappeler de rien »
Syrio : « C'est lui qui vous traumatise. C'est lui votre ennemis pas Guddrimhid. Gudrimhid est un homme bon il vous a accueilli. »
Gwael : « Mais je ne comprends pas, je n'ai jamais pensé à tuer Gudrimhid… Je le respecte énormément… Même si nous ne sommes pas toujours d'accord… »
Syrio : « Oui mais c'est normal de ne pas toujours être d'accord, c'est la vie en communauté. Parlez-moi de cette homme masqué »
Gwael s’effondrant, en larmes : « Je ne sais rien de lui, sauf... sauf que c'est un homme, ca c'est sur ! »
Syrio l’enlaçant: « Allons… Pleurez, ca va vous faire du bien »
Gwael : « Le monstre dans mes entrailles est de lui, même la vieille femme n'a pu que me débarrasser du corps du bébé mais le monstre est encore en moi »
Syrio : « Bien ... Attendez on va voir ça calmement »
Gwael reniflant : « « oui c’est ca… Plus calmement ce sera mieux »
Syrio : « Bien je vais vous dire dame Gwael, votre vie est morcelé comme un puzzle. Il va nous falloir remettre tout ça en place. Vous avez été victime de beaucoup de violence »
Gwael : « le problème est que j'ai tendance à placer les pièces en force dans les puzzles, ça donne des résultats bizarres parfois »
Syrio : « Oui mais ce n'est pas la bonne méthode ! »
Syrio : « Bon, nous avons résolu un problème celui de vos parents. On ne va pas revenir sur ça on est d'accord ? »
Gwael : « Oui, je crois que je vous crois la dessus, c'est très convaincant »
Syrio : « Bien donc, passons a l'autre problème. Je vais vous dire ce que j'ai compris. Un homme vous a fait tombé enceinte c'est vrai ? »
Gwael : « Oui car j'ai fait une fausse couche »
Syrio : « Bien, est ce que cet homme est l’homme au masque ? »
Gwael : « Oui, maintenant que vous le dites, ça a l'air de s'être passé comme cela »
Syrio : « Bien aimiez vous cet homme ? Comment était votre relation ? »
Gwael : « Mais vous êtes fous !!! Je ne connais pas cet homme, la seule fois ou je l’ai rencontré était dans cette caverne et je n’ai même pas vu son visage ! »

Les monstres, père et fils

Syrio : « Parlez moi de votre fausse couche »
Gwael : « C’était quelques mois après m’être réveillée dans cette caverne. Je n’en pouvais plus d’entendre ce monstre tapi en moi, dans mes entrailles, qui me narguait chaque nuit. Je vivais un enfer ! Un soir, j’ai demandé l’aide d’une vieille femme qui faisait office de guérisseuse dans le village pour m’aider à m’en débarrasser. Ce soir là, je me couchais de bonne heure après avoir avalé la décoction d'herbes de la vieille femme. Je me réveillai en sueur dans la nuit, en poussant des hurlements et en me tordant de douleur. Mon ventre qui, les premiers mois de ma grossesse, faisait l'admiration des femmes du village, était soudain secoué de spasmes. J'avais l'impression qu'un tisonnier porté à rouge avait été enfoncé dans mon corps. Mais ces souffrances n'étaient rien à coté du combat sans merci que livrait le monstre tapi au sein de mon corps. Toute sa haine me dévorait de l'intérieur, et malgré mes yeux ouverts et la lueur des torches, il me semblait être plongé dans une obscurité totale que seule des éruptions rougeâtres ou jaunâtres venaient illuminer. Lorsque le produit finit par avoir la victoire sur mon fils, rien que le fait de dire ces mots me rend presque folle, mon fils m'apparut alors au milieu de cette obscurité et me dit :

Ce que les Dieux de jadis ont créé,
Que simple mortelle devait enfanter,
Rien ni personne ne pourra supprimer,
Lorsqu'une année se sera écoulée,
La femme sera morte et le mort sera né !


Alors que je perdais conscience et sombrais dans le néant, je vis dans un brouillard le vieille femme retirer un corps sanguinolent, le laisser tomber par terre horrifiée en me criant « Gwaen ! Gwaen ! »
ce qui signifie « souillée » en sindarin.
Syrio réfléchissant : « Vous savez, il est impossible qu’un bébé, qui n’est même pas parvenu à terme puisse ainsi s’exprimer. Ce que vous exprimez la ne s’est pas réellement passé, cela correspond à votre imagination et résulte des traumatismes que vous avez vécus. Toute personne qui aurait subi les mêmes drames que vous, éprouverait ces mêmes effets. »
Gwael affolée : « Vous voulez dire que … que je suis folle ! »
Syrio la réconfortant : « Non, ne le prenez pas comme cela ! C’est juste que suite à la mort de vos parents, à votre viol et à la naissance de cet enfant non désiré, votre esprit a inventé un imaginaire qu’il vous était plus facile d’affronter que la vérité, une sorte de paravent vous permettant de vous protéger et de ne pas devenir folle. »
Gwael : « Mais que vais-je devenir ? Vais-je guérir de cela ? »
Syrio : « Bien sur, mais pour cela il vous faudra arrêter de garder tout pour vous. Vous devez vous libérer en discutant avec les gens, ne pas tout intérioriser. Mais bien sur que vous allez guérir ! Maintenant que nous avons vu que le problème de cet enfant n’était qu’un problème de votre imagination, j’aimerai revenir sur cet homme masqué. »
Syrio : « Il voulait que vous assassiniez Gudrimhid dites vous… Mais… Connaissiez-vous Gudrimhid ? Pourquoi êtes vous allez le voir ? »
Gwael : « Non, je ne le connaissais pas, mais j’ai vu son nom et son adresse sur … sur le message ! »
Syrio : « et voila : il vous a laissé le message au dos de la lettre de votre mère afin que vous puissiez trouver Gudrimhid ! »
Gwael : « Quel monstre !!! Je me souviens, oui ca y est, il doit y avoir un évènement spécial, et lorsqu’il se produira, je devrais tuer Gudrimhid ! »
Syrio : « Quel évènement ? »
Gwael traumatisée : « Je ne peux pas le dire… il me l’a interdit… je sais qu’il est là, dans ma tête, mais impossible de m’en rappeler ! C’est horrible, je vais tuer Gudrimhid !
Syrio : « Vous n’y êtes pour rien, cet homme vous manipule ! »
Gwael : « maigre consolation le jour des funérailles de Gudrimhid ! »
Syrio : « Il n'y aura pas de funérailles ! Ecoutez moi dame Gwael ! »
Gwael : « je vous écoute »
Syrio : « Si vous êtes manipulé, vous êtes une victime ! Gudrimhid est un homme bon : il comprendra. Mais on doit lui dire qu'il est en danger. Si vous ne voulez pas le faire, je le ferais à votre place »
Gwael : « je dois le lui dire, mais peut être que votre présence m'aiderait à le lui dire et il vous croirait sans doute »
Syrio : « Je viendrais avec vous »
Gwael : « Il ... il est un peu en colère après moi en ce moment »
Syrio : « Je ne le connais pas beaucoup, c'est surtout Astarot qui m'en a beaucoup parlé, je sais qu'il est venu me libérer »
Gwael : « C'est un homme bon et juste qui donne beaucoup de sa personne ! »
Syrio : « Alors n'ayez crainte. Faites lui confiance. Il doit être mis au courant ! »

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Gudrimhid
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MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 21:57

Citation :

L’histoire de Syrio

Gwael : « c'est gentil a vous de m'accompagner »
Syrio souriant : « ce n'est rien »
Gwael : « vous ne me connaissiez pas il y a 2 heures »
Syrio : « Si vous saviez. J'ai aussi des soucis à cause d'une enfant que j'ai recueilli »
Gwael : « C'est la raison de votre disparition ? »
Syrio : « Oui. Les angmarims ont voulu la récupérer »
Gwael : « Et... elle va bien ? Oui j’imagine, car vous parleriez autrement d'elle sinon »
Syrio : « Et bien ... Les angmarims ont scellé une créature de l'ombre en elle »
Gwael : « Miséricorde ! »
Syrio : « Mésalyne et Viperine travaille sur un truc pour casser le sceau et libérer la petite fille de c'te truc. Mesalyne est une pro en magie… Elle pourrait nous aider contre votre inconnu »
Gwael : « vous avez cherché à la bibliothèque de Fondcombe ? Il y a peut être des renseignements sur cet enchantement »
Syrio : « Oui on a envoyez Khiara, et Astarot »
Gwael : « Elle peut vous parler ? »
Syrio : « Qui ça la petite fille ? »
Gwael : « Oui, est-elle en état de parler ? »
Syrio : « Oh oui, aux premiers abords c'est une petite fille normale. La créatures doit attendre son heure je sais pas »
Gwael : « Alors elle pourra peut être vous donner des détails sur l'enchantement qu'ils ont utilisés, ça devrait vous aider »
Syrio : « Elle devait être bébé. Elle n'a que 4 ans »
Gwael déçue : « Ah... »
Syrio : « Elle ne se souvient de pas grand chose ... »
Gwael : « Pourquoi faire cela a un bébé de cet âge ?? »
Syrio : « D'après Viperine c'est l'âge idéal, l'enfant est pure et fragile »
Gwael outrée : « Les monstres !!! »
Syrio serrant les poings : « Oui des monstres il y en a plein sur ce monde et on se battra contre ces monstres… Comme l'homme qui vous contrôle »
Gwael : « Oui, mais l'homme qui me contrôle n'est pas une créature de ... de Sauron... même s'il peut s'allier avec eux »
Syrio : « C'est pareil »
Gwael : « Il vient d'une île engloutie »
Syrio : « Quelle différence ? »
Gwael : « Aucune sur le fond »
Syrio : « Qu’il vienne de l’Angmar ou d'ailleurs c'est un être qui un cœur sombre. Ca ne fait aucune différence pour moi »

Astarot – Syrio : un point commun ?

Gwael : « Vous avez raison Syrio »
Syrio riant : « hhihihi »
Gwael : « Pourquoi riez vous ? J'ai dis une bêtise ?? »
Syrio : « Ah non du tout ! Parce que je positive tout le temps ! »
Gwael : « Ah... à nous deux cela fera une moyenne, je suis plutôt pessimiste selon Astarot »
Syrio : « Ahhhh mais Asta à des périodes de pessimisme aigue aussi ! Celui là alors »
Gwael : « Ce n'était pas le cas lors de cette soirée… »
Syrio : « Oui mais ces derniers temps il a quitté le monde des mortels, il plane sur un nuage rose »
Gwael amusée : « C'est un dieu ? »
Syrio souriant : « Non un amoureux ! C'tout »
Gwael souriant à son tour : « Ah oui je sais ! Morewen pensait que j'étais amoureux de lui et elle s'inquiétait pour Khiara »
Syrio riant : « hihii… La chipinette »
Gwael riant aussi : « et elle avait raison de s'inquiéter ! »
Syrio étonné : « pourquoi ? »
Gwael éclatant de rire : « Je vous taquine, excusez moi, elle avait raison de s'inquiéter, si j'avais été amoureuse »
Syrio se regardant : « Ah la la mais qu’a-t-il de si extra ? Bon ok il a plus de muscles que moi et il a la cicatrice qui va bien »
Gwael malicieuse : « Vous croyez que c'est ce que je recherche chez un homme ? »
Vous vous asseyez.
Syrio riant : « J'en sais rien moi ! Vous êtes bien mystérieuse »
Gwael : « Il a une qualité précieuse, que vous avez en commun, vous savez laquelle ? »
Syrio souriant : « Non, mais je sens que vous allez me le dire ? »
Gwael : « Oui, lui comme vous, vous savez écouter les gens. C'est très rare... Les gens parlent mais n'aiment pas écouter ! Où plutôt, ils s'écoutent parler »
Syrio s’asseyant : « c'est vrai bah il a toujours été un noble spécial, et moi un aide de camps spécial aussi »
Gwael étonnée : « Un noble ? Il est accessible pour un noble. Et quant a vous, bien souvent le valet dirige le maître, mais ce dernier ne s'en rend pas compte. » Gwael se met à rire.
Syrio : « Bah ... c'est grâce à lui que j'ai échappé à la prison pour avoir voler des fruits pour ma famille. Il s'est toujours rebellé contre celui qu'il pensait être son père »
Gwael amusée : « C'est généreux de sa part, je le remercierais ! »
Syrio étonné : « pour ? »
Gwael malicieuse : « Sans cela, je n'aurais pas connu mon passé, ni le spécialiste en hypnose »
Syrio rit
Gwael : « Qu’avait-il contre son père ? »
Syrio : « C'est compliqué en fait… Mais il a pensé que le vieux boris était son père jusqu'à il y a quelques mois »
Gwael : « Peut être devrais je le lui demander, je ne veux pas le mettre dans l'embarras, ni vous »
Syrio : « oui c'est vrai sinon je vais me faire tirer les oreilles »
Gwael taquine : « Ce serait dommage, elles sont parfaites comme cela ! »
Syrio faisant semblant de ne pas avoir entendu : « Mais pour résumer le vieux l'a toujours considéré comme le fils cadet et donc comme un chien tout juste bon à faire les basses besogne »
Gwael : « Son hummm… Son vieux était aussi un noble ? »
Syrio : « Je pense qu'il serait sage de lui demander. C'est compliqué et ça peut être dangereux pour lui et sa famille… »
Gwael : « Vous avez raison... je suis trop indiscrète, mais c'est un de mes nombreux défauts »
Syrio riant : « bah je le suis aussi, c'est ma qualité principale pour mon métier. Mais de toute manière je doute qu'il retourne au Gondor »
Gwael songeuse : « Qui sait… Qui sait de quoi demain sera fait ? »
Syrio : « Bah ... il s'est installé, il est fiancé… Pourquoi retournerait-il là bas ? »
Gwael pensive : « Parfois le destin vous force la main »
Syrio : « Mais lui il est du genre à cracher a la gueule du destin si vous voyez le genre ? »
Gwael, les yeux dans la vague : « Je l'envie, moi j'ai toujours eu l'impression que c'était le destin qui me crachait a la gueule »
Syrio : « bah il est temps d'apprendre à cracher vous aussi »
Gwael amusée : « je vais lui demander de me donner des cours, nous cracherons ensembles ! »
Syrio : « héhé »

Une question indiscrète, le réveil

Syrio : « Là je vais être super curieux, mais je ne peux m'en empêcher »
Gwael riant, se doutant de la future question : « hou la ! »
Syrio souriant : « Vous aimez que les femmes ? Et ce n'est pas pour vous juger ! »
Gwael retrouvant son sérieux : « Ce n'est pas une question facile... J'aimais aussi les hommes, mais ca n'a jamais marché ! Je suis persuadé que cela est lié au viol »
Syrio : « Oui, c'est ce que je me disais aussi »
Gwael : « Peut être que votre séance d'hypnose m'aidera à y voir clair »
Syrio : « j'espère c'est le but »
Gwael malicieuse : « le but est de me faire aimer les hommes ? »
Syrio souriant : « le but de vous faire sentir mieux. Que vous aimiez les hommes, les femmes peu importe si vous êtes heureuse. Apres si ca emmerde certains, tant pis pour eux ! »

Syrio : « Maintenant Gwael, je vais vous faire revenir à votre état normal, je vais compter jusqu’à 3 et à 3 seulement, vous vous réveillerez. C’est compris ? »
Gwael : « Oui c’est très clair ! »
Syrio : « 1… 2… 3 ! »
Gwael se réveille, un peu perdue, avant de se rappeler ou elle est. Elle ressent une grande fatigue, mais étrangement, elle se sent mieux et surtout, elle se souvient de toute cette conversation.
Gwael inquiète : « Rassurez moi, ce n’était pas un rêve ? »
Syrio rassurant : « Non non, vous venez de vous réveiller, mais tout ce dont vous vous souvenez s’est bien produit : vous savez maintenant qui est votre père, que vous n’avez pas tué vos parents, que les cauchemars liés à votre enfant ne sont que le fruit de votre imagination et que vous avez déjà été hypnotisée par un homme dans le but de vous faire tuer votre chef de confrérie ! C’est normal que vous soyez fatiguée et que vous vous sentez mieux, ce sont là des effets classiques de l’hypnose. Sachez que vous n’êtes pas obligée de recourir à l’hypnose pour aller mieux, une simple discussion peut faire autant de bien qu'un médicament »

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Gudrimhid
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MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 21:57

Citation :

Enge – Merryne - Khiara - Aldoriak

Gwael : « Oui c’est sur, discuter est une bonne thérapie, mais il faut trouver quelqu'un avec qui discuter : je ne vous parle pas de ceux avec qui vous discuter boulot, mais de ceux avec qui vous vous confiez »
Syrio souriant : « oui certes ce n'est pas évident »
Gwael : « J'ai assumé mon amour pour la sœur d'enge, envers tout le monde »
Syrio : « Et c'est une bonne chose !! »
Gwael retenant difficilement ses larmes : « oui, ça a été dur pour elle, surtout envers sa sœur... J'espère qu'elle lui pardonnera, maintenant qu'elle se meure »
Syrio : « Je suis sure que oui. L'amour fraternel est plus fort que ça j'en suis sure. J'ai 4 petites sœurs ! Et quoi qu'elle fasse sa reste mes petites soeurs chéries et je serais toujours fier d'elles ! »
Gwael : « Je l'espère... ma hantise est qu'elle refuse de venir, lorsque nous lui ferons ses derniers adieux... Enge a une forte personnalité... »
Syrio : « Je ne la connais pas. Il faut l'espérer »
Gwael : « Vous devriez... C'est vraiment une personne ... exceptionnelle, comme on en rencontre peu dans une vie »
Syrio souriant : « Je n'en doute pas, mais je n'en ai pas encore eu l'occasion »
Gwael souriante : « Je vous la présenterais, elle vous plaira, elle est tombé amoureuse d'un voyou ! »
Syrio : « Je connais cette histoire… Le voyou est le père de Khiara… Si on parle d'Aldoriak »
Gwael : « Oui, on parle bien d'Aldoriak »
Syrio : « Alors je connais l'histoire j'ai vu Astarot devenir dingue pour rendre le sourire à Khiara. Vous ne pouvez pas imaginer »
Gwael : « Oh si j'imagine ce que cette enfant a du subir »
Syrio : « Mais bon, il a porte le coup fatal en chanson !!!! »
Gwael : « Enge n'allait pas bien, mais à son âge on encaisse mieux »
Syrio : « Ca a du être dur pour dame Enge aussi »
Gwael : « Oui, comme on dit trivialement, trouver chaussure à son pied n'est pas chose aisée »
Syrio : « Oui c'est sure hihihi mais c'est possible. Faut pas désespérer ca vous tombe dessus : pouf ! »
Gwael : « je ne désespère pas, tout m'est toujours tombé dessus, mais a force, j'ai les épaules qui tiennent plus le choc »
Syrio riant : « Ah oui, mais faut apprendre à esquiver »
Gwael : « Je pense que vous m'êtes largement supérieur en ce domaine »
Syrio : « Mais si c'est l’homme ou la femme de votre vie rattrapez là sinon elle risque de se faire mal en percutant le sol »
Gwael riant franchement : « Je me souviendrais de votre conseil Syrio, oui promis je m'en souviendrais »
Syrio : « héhé, bien au moins j'ai réussi à vous faire rire ! »
Gwael souriante : « Oui et peu nombreux sont ceux qui peuvent s'en vanter ! »

Le départ

Gwael : « Je vais devoir prendre congés de vous Syrio : je suis vraiment épuisée par cette séance. Sachez que je vous serai éternellement reconnaissante pour l’aide que vous venez de m’apporter : je reste à jamais votre débitrice. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, si je puis vous rendre un service, n’hésitez surtout pas.
Syrio : « Merci, je n’y manquerai pas »
Gwael : « Merci encore pour tout, saluez de ma part Mesalyne et Astarot, et a très bientôt Syrio »
Syrio : « A très bientôt Dame Gwael »

Gwael sortit de la maison en souriant… « Dame Gwael » voila qui sonnait bien, surtout dans la bouche de Syrio. Son cheval l’attendait près de l’arbre, semblant guetter l’état de santé de sa cavalière, comme pour lui dire : « Alors, ça a fait de l’effet ? Tu vas mieux ? ». Gwael sourit en caressant l’encolure de sa monture « Oui, ça va mieux, mais plus j’apprends des choses sur moi, plus je me pose des questions et moins j’ai de certitudes. »
Le cheval et la cavalière franchirent le pont et s’éloignèrent de la zone pavillonnaire. Gwael tourna la tête pour jeter un dernier coup d’œil à la maison d’Astarot. Elle enviait Syrio : il était sur de lui et ne se posait pas de question. Lorsque la maison eut enfin disparu à l’horizon, elle songea un moment à toutes les révélations qu’elle avait eu en si peu de temps, et les mots de Syrio lui revinrent en mémoire « une simple discussion peut faire autant de bien qu'un médicament ». Arrivée à l’embranchement, elle prit la route sur sa droite, afin de rendre visite à Morewen.

Gwael - Astarot

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MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 21:59

Présentation de syrio

astarot a écrit:

Syrio d'Arezzo


Je
suis né au Gondor sur les terres de messire Boris Todbringer, dans une
famille très pauvre. On est des cerfs, voilà, c'est comme ça qu'ils nous
appellent. Oh, mais on aurait presque pu être heureux, si seulement ce
vieux soiffard de Boris n'avait pas que le mot "taxe" en bouche. J'ai
commencé à travailler dans les champs à l'âge de six ans. Mais, ne
croyez pas que mes parents soient des monstres, pour m'avoir fait
travailler si jeune. Ils ont toujours été d'une extrême gentillesse avec
moi et mes soeurs. Ah ! Oui je ne vous avait pas dit, mais j'ai quatre
petites soeurs, toutes plus mignonnes les une que les autres ! Déjà tout
petit, j'étais doué pour les tours de passe-passe. J'en faisais souvent
à mes petites soeurs pour les divertir.

C'est vers l'âge de dix
ans que j'ai commencé à mener une activité parallèle. Je me suis mis à
détrousser les riches ! Et ouais ! C'était tellement facile de les
pigeonner ! Avec des mains agiles et un peu de poudre aux yeux et hop le
tour est joué. Ces petits larcins me permettaient de nourrir ma
famille. L'argent que nous gagnions en travaillant dans les champs était
à peine suffisant pour payer les taxes. Malgré le risque de se faire
attraper par la milice, il me fallait continuer. Mais le problème, c'est
qu'un jour je me suis fait chopper par la milice, en train de dérober
la bourse d'un gros porc plein aux as. J'avais seize ans à l'époque. Les
gardes m'ont laissé aucune chance. Ils m'ont attrapé et tabassé sur
place. Rah, les salauds ils m'ont infligé une véritable correction en
public. Pour l'exemple qu'ils disaient !

Je me suis retrouvé dans
les geôles de Boris. Héhé, vous voulez que je vous dise ? Pour passer
des vacances y a mieux ! Sauf si on aime les trous à rats puant et
humides. J'étais seul dans ma cellule. Y a pas à dire la classe ! Une
chambre tout confort pour moi tout seul ... quel luxe ! Bref à part les
va et vient du bourreau et les cris des prisonniers qui se faisaient
torturer, il ne se passait pas grand-chose. C'est là, que j'ai rencontré
Astarot pour la première fois ...

De ma cellule, je voyais très
bien la salle de torture. Il était solidement harnaché à une chaise et
se faisait torturé. Celui qu'il croyait être son père, le vieux Boris
assistait à la séance. Malgré son jeune âge, il n'avait pas bronché. Je
m'en souviens encore non seulement il n'a pas crié une seule fois, mais
en plus il rigolait pour énerver encore plus le vioc. Ils le laissèrent
toute la nuit attachée à la chaise. Et c'est ainsi que nous fîmes
connaissance. Enfin, il était à moitié dans le colletard, c'est surtout
moi qui faisait la conversation. Enfin bon, j'ai dû lui paraitre
sympathique parce que deux jours après, il vint me voir en prison
accompagné du maitre d'arme de la famille Todbringer. Ils avaient réussi
à négocier ma libération. C'est là, qu'Asta me proposa de travailler
pour lui. A l'époque il était déjà gradé dans l'armée de la maison
Todbringer et il avait besoin d'un aide de camps. Bon, je n'ai pas fait
la fine bouche ... Un travail honnête et bien payé, voilà qui était
parfait ! Je pouvais garantir une vie meilleure à mes parents et à mes
soeurs.

Et c'est ainsi que nous partîmes ensemble sur les champs
de batailles. Au début, je ne savais pas me battre, mais j'avais un don
pour récolter des informations. Parler et faire parler les gens c'est
mon dada. Attention ! Que les choses soient bien claires ! Je ne
pratique pas la torture. J'utilise la méthode douce, je mets les gens en
confiance et j'arrive ensuite à leur retirer des informations, qui
peuvent être vitales ! Ce n'est pas beau ça ?

Voilà, maintenant vous en savez un peu plus sur ma vie ! Mais ceci n'est qu'un résumé synthétique de ma courte existence.


hrp/
Une fois n'est pas coutume, je commence par présenter mon petit reroll.
Asta viendra après. Je voudrais préparer un petit quelque-chose pour
mon petit champion adoré.

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MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 22:00

thorod a écrit:

[HRP]alors que thorod va représenter la confrérie itila cala pour les négociations sur le traité, il me parait nécessaire de vous en dire un peu plus sur lui...[HRP]

J'ai longuement discuté avec ma marraine Enge, l'autre soir en attendant un fantôme qui ne voulait pas apparaître. Cette soirée a été riche d'enseignement pour moi, et je voudrais profiter de mon parrainage pour que vous en sachiez un peu plus sur moi, afin que vous puissiez juger si je suis digne de confiance ou pas.

Mon père avait l'habitude de dire, en montrant la montagne qui se dressait non loin de notre maison : "peut importe le chemin emprunté mon fils, du moment que l'on arrive au sommet". On peut dire que mon chemin ne fut pas des plus faciles, car l'homme que vous pourriez accueillir dans votre guilde est un meurtrier !

Mon premier meurtre, je le commis le jour de ma naissance, en tuant ma mère qui ne survécut pas à l'accouchement. Ah ma mère... Je ne l'aurais jamais connu autrement que par les récits de mon père. C'était une elfe, maitresse du savoir, dont la bonté et les connaissances faisaient l'admiration de tous. Quel étrange couple elle formait avec mon père, un humain, un gardien, très érudit, avide de connaissances et plein de sagesse. Mon père avait une piètre opinion des femmes :
"Mon fils, les femmes ne servent qu'à causer des ennuis aux hommes en leur distillant un poison mortel qu'on appelle l'amour ! Sers toi des femmes pour assurer ta descendance, mais surtout, ne tombe jamais amoureux !"
"Mais papa, il y a quand même des femmes renommées dans l'histoire de cette contrée !"
"Balivernes mon fils, je suis sur que si l'on formait une communauté pour représenter les peuples libres opposés au seigneur ténébreux, elle ne compterait aucune femme !"

Le seul lien qu'il me reste avec ma mère est Gratch, le chien de ma mère, qui l'adorait et jappait dès qu'il était en sa présence. Depuis la mort de ma mère, le chien était muet, sans doute du fait de la douleur...

J'ai grandi au milieu de la forêt, dans une petite demeure très bien située, non loin de Combes, sur le plateau noir. J'ai très vite perdu tout contact avec les elfes. J'avais hérité de ma mère et des elfes en général, leur physique, leur gout de l'archerie et l'amour de la fôret. Mon père appréciait cette qualité et m'envoyait porter des colis ou des messages à plein de gens dans les environs.

Mon père fit ainsi mon éducation en m'abreuvant de conseils et en les mettant en pratique.

Mon père avait coutume de dire : "ne verse jamais le sang inutilement, prèfère la discussion à la violence !"
Un jour qu'il m'avait emmené pour discuter avec un marchand de Combes qui refusait de payer la somme demandée pour lui assurer sa protection, son lieutenant proposa de saigner l'homme pour l'exemple. "Non !" dit mon père, "Ce sont la des méthodes de barbares ! Ne t'inquiète pas brave marchand, nous ne te ferons aucun mal, mais sache que ton adorable petite fille perdra un doigt par jour de retard de ton paiment...". Je dois dire que l'affaire s'arrangea sans aucune violence...

Mon père disait également : "Personne n'est inutile sur cette terre, il suffit de savoir l'utiliser"
Ainsi ce brave unijambiste montré du doigt par les habitants d'Archet, qui se trouvait inutile et envisageait de mette fin à ses jours, et qui in fine, se révèla être un excellent appat pour la chasse aux ouargues, dont les fourrures vendues sur le marché d'Archet firent la joie des habitants et notre fortune !

Mon père avait un esprit plus ouverts que beaucoup d'homme sur cette terre et il me disait : "Peu importe nos différences et nos différents, si nous avons un objectifs commun"
Il réussit ainsi un fait d'arme reconnu lorsqu'il parvint à faire marcher ensemble des brigands du plateau noir et des orcs pour attaquer le camps de forestiers près de Combes, afin de dérober un butin conséquent, alors que les orcs et les brigands se détestaient.

Mon père était l'un des lieutenants les plus puissants des brigands du plateau noir, et on parlait de lui pour prendre le commandement de l'ensemble des brigands. Contrairement à ce que vous pouvez penser, il n'était attiré ni par le pouvoir, ni par l'argent. L'argent récolté ne lui servait qu'à recompenser ses troupes. "Ne tombe pas amoureux de l'argent mon fils, tout comme les femmes, il corrompt tout ce qu'il touche !" Non, ce qui faisait marcher mon père était la soif de connaissance liée à la peur de la mort. Toute sa vie a été tournée vers ce seul but : échapper à la mort ! Pour cela, il était près à tout, même à vendre son âme !

J'aurais pu ainsi passer ma vie à écouter les conseils de mon père, pour plus tard, comme il l'espérait, prendre sa succession quand un évènement changea le cours de ma vie. Mon père disait toujours : "La curiosité est un vilain défaut mais qui peut rapporter gros". Il me disait aussi : "Avec un supérieur, il n'existe que deux conduites possibles : soit tu lui obéis corps et âmes, soit tu prends sa place !". Alors que mon père avait été appelé au quartier général pour un problème lié à des fermiers, je restais seul à la maison. Je m'aperçu alors que dans sa précipitation, mon père avait oublié de fermer la porte de son laboratoire, ou il m'avait toujours interdit de pénétrer. Poussé par la curiosité, je poussais la porte et, suivi de Gratch, j'entrais dans le laboratoire. Je dois dire que je trouvais cette pièce merveilleuse, avec tous ces grimmoires, les nombreux bocaux remplis de substances inconnues et la grande table avec des alambics. Je jetais un coup d'oeil sur les titres des ouvrages "En quête d'immortalité", "Elfes et Hommes : pourquoi une telle différence", "Le secret des elfes", "L'elixir de longue vie"... J'attrapais alors "L'elixir de longue vie" pour en lire quelques pages, mais le livre m'échappa des mains, et en tombant, percuta un bocal qu'il entraîna dans sa chute. Le bocal se brisa en touchant le sol, en répendant son contenu. A ma grande surprise, je vis qu'il s'agissait d'une main, une main gauche même. C'est alors que Gratch s'approcha, et se mit à lécher la main en jappant ! Réalisant toute l'horreur que j'avais devant moi, mais mon esprit refusant d'accepter cette vérité, je m'évanouis.

Quelques temps plus tard (visiblement mon évanouissement avait été de courte durée), je me relevais et regardait frénétiquement les bocaux : mains, pieds, têtes, mais surtout tous les organes internes du corps, étaient présents. Je sortais en courant du laboratoire, bien décidé à parler à mon père. Quels examens horribles avait-il osé pratiquer sur ma mère ? Ne l'avait-il épousé qu'à des fins scientifiques ? Jusqu'à ce jour, je voyais mon père comme un sage, volant aux riches pour donner aux pauvres, mais qui n'avait jamais fait couler la moindre goutte de sang.

J'entendis alors mon père qui revenait du quartier général. Il était dans une colère noire. Il avait envoyé deux hommes dont l'un de ses lieutenants pour récuperer un beau cheval dans une ferme des environs. L'affaire avait mal tourné, les deux brigands avaient du tuer le fermier et sa femme, puis en voulant tuer la fille, s'étaient fait tuer par un homme de gondor !
"Cette fille, je vais la retrouver ainsi que le meurtrier qui l'a aidé !"
"Père..."
"Je n'ai pas le temps, je pars pour Archet"
"Père c'est important, il faut qu'on parle !"
"Dans la vie, il y a ceux qui parlent, et ceux qui agissent, alors laisse moi !"
, et il sortit.
Je le vis monter sur Belzec, son magnifique alezan dont la course de vitesse était inégalée (on disait de lui qu'il allait plus vite que le vent) et s'éloigner au galop. J'hésitais un cours instant, des tas d'émotions contradictoires agitant mon cerveau.

Lorsque je le vis tomber au bout du chemin, et que des hordes de brigands me courrurent après en vociférant, j'en tirais deux devises que je dirais moi aussi plus tard à mes enfants :
"Rien ne sert de galoper, la flèche va plus vite"
"Ne tue jamais ton ennemi, au milieu de tous ses amis".


Peu après, ayant échappé avec peine aux brigands, je gagnais Bree ou je gagnais ma vie en exerçant des petits boulots : fabrication d'armure, de bijouterie... C'est la que je rencontra Gudrimhid, près de l'auberge du poney fringand. Sa ressemblance physique avec mon père était flagrante, et de plus, tous les deux étaient gardiens et s'intéressaient à l'histoire ancienne, mais à la différence de mon père, les buts poursuivis par Gudrimhid et par sa confrérie, se rapprochaient de l'idéal de ma mère. Je mentirais en disant que seule cette ressemblance m'a rapproché de Gudrimhid. Un soir que je trainais près de l'auberge, je vis Gudrimhid qui montrait un médaillon à une autre personne, pensant qu'il n'était pas observé. Je me souviens très bien de ce médaillon, car j'en avais fabriqués de nombreux !

Voila, vous connaissez mon secret, je suis à la fois le meurtrier de ma mère et de mon père. Je laisse maintenant à ma marraine le soin de me juger, et j'accepterai son verdict, quel qu'il soit


Thorod

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MessageSujet: Re: Pour milki   Mar 3 Mai 2011 - 22:07

Donc j'ai regardé, il me reste 5 à 6 gros sujets.
Je continue promis Smile
gud

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